Les nouveaux partages de l’espace public
Ici, une « reconquête » des espaces publics au profit des piétons et des mobilités douces, avec la santé publique pour finalité. Là, des permis de végétaliser qui permettent à des habitants de cultiver des tomates sur un trottoir. Partout, une multiplication des usages sportifs et ludiques de la rue...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2019
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Ici, une « reconquête » des espaces publics au profit des piétons et des mobilités douces, avec
la santé publique pour finalité. Là, des permis de végétaliser qui permettent à des habitants
de cultiver des tomates sur un trottoir. Partout, une multiplication des usages sportifs et
ludiques de la rue, avec des manifestations éphémères subventionnées par des marques de
sport. Également, un major du BTP qui propose un marquage dynamique de la voirie, en
temps réel. Ou encore, un contrat global confiant à un consortium privé la réalisation et
la gestion pendant douze ans d’un poste de pilotage connecté des équipements de l’espace
public comme les candélabres ou les feux de signalisation… Sans oublier, l’été dernier, des
squares qui ont dû être interdits aux chasseurs de Pokémons. Et si ces évolutions, a priori très
disparates, témoignaient d’un changement de la nature des espaces publics ? Avec une tarification invisible des espaces publics ? Et, demain, l’apparition d’opérateurs « clés en main » de
l’espace public comme on a des opérateurs du stationnement ou du traitement des déchets ? |
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