Vers un nouveau modèle de production de la ville
Nous sommes entrés dans un nouveau modèle de production de la ville. Nous pouvons même parler de privatisation de la production urbaine : vente de biens et de services publics aux investisseurs les plus offrants, création du statut de métropole pour en accroître l’attractivité et assurer le développ...
Tallennettuna:
| Päätekijä: | |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2018
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Nous sommes entrés dans un nouveau modèle de production de la ville. Nous pouvons
même parler de privatisation de la production urbaine : vente de biens et de services publics
aux investisseurs les plus offrants, création du statut de métropole pour en accroître l’attractivité et assurer le développement en attirant des capitaux privés.
Cette privatisation a des conséquences sur la forme de la ville, ses espaces publics, son habitat : macrolots, ventes de propriétés foncières publiques à l’encan, smart cities, gated communities, etc.
Elle a aussi des conséquences sur les acteurs de sa production que sont les élus, les aménageurs, les maîtres d’ouvrage, les architectes, les urbanistes, les constructeurs. Le maître
d’ouvrage public devient un acheteur qui sécurise coûts et délais par des contrats globaux où
entreprise et architecte travaillent ensemble dès l’amont du projet.
Cette coproduction entre public et privé de la ville est un fait croissant ; il faut donc se poser
les bonnes questions, c’est-à-dire : comment mettre en place une gouvernance, fixer un cadre
pour fabriquer une ville durable et responsable, favoriser la confiance et le dialogue entre tous
les acteurs et encourager la recherche et l’innovation. |
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