Du beau au gracieux
Selon la conception « classique », telle que la défendent nombre d’auteurs de la Renaissance, le beau dépend de l’harmonie, c’est-à-dire de la juste combinaison ou disposition des parties : il serait affaire de proportions. Mais certains, ne se satisfaisant pas de cette approche quantitative, ajoute...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Selon la conception « classique », telle que la défendent nombre d’auteurs de la Renaissance,
le beau dépend de l’harmonie, c’est-à-dire de la juste combinaison ou disposition des parties : il serait affaire de proportions. Mais certains, ne se satisfaisant pas de cette approche
quantitative, ajoutent (ou opposent) un élément qualitatif ; ainsi naissent diverses théories
de la grâce, dont celle qui considère comme gracieux ce qui semble accompli sans effort.
De ces débats ont résulté des notions nouvelles, comme celle de sprezzatura, et une série de
questions : faut-il considérer que l’ordre et la mesure se manifestent gracieusement, ou bien
la grâce échappe-t-elle à toute mesure ? Grâce et beauté se complètent-elles, ou s’opposent-elles ? Et dans le cas de l’architecture, selon quels critères pourrait-on dire d’un bâtiment
qu’il est gracieux ? |
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