Baduel Pierre Robert, Quand la Tunisie ouvrait la voie… Combats et débats d’une année révolutionnaire, Paris, Non-Lieu, 2020, 438 p., 30 €
Cet article envisage comment, à la sortie de la guerre du Liban (1975-1990), les historiens du pays ont été collectivement mobilisés dans différents dispositifs historiographiques pour traduire la prescription politique issue de l’accord de paix de Taëf – (re)construire un récit historique consensue...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2021
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article envisage comment, à la sortie de la guerre du Liban (1975-1990), les historiens du pays ont été collectivement mobilisés dans différents dispositifs historiographiques pour traduire la prescription politique issue de l’accord de paix de Taëf – (re)construire un récit historique consensuel à des fins d’unification nationale sur la base d’un nouveau compromis politique. Il examine comment trois de ces dispositifs expriment, par leur montage même, leur ingénierie sociale et leurs choix de méthode, trois conceptions différentes de la manière selon laquelle procéder à l’unification historiographique de la nation libanaise, où des modalités particulières de prise en charge d’un principe de représentation communautaire s’articulent à une certaine logique de production et d’organisation du discours historique. |
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