L’objet patrimoine
Les études d’histoire du patrimoine font une large part au droit, parce que cette histoire est profondément juridique. Inévitablement, elle est donc aussi une histoire d’État. Le patrimoine entretient un rapport particulièrement complexe au droit d’une part, et à l’État d’autre part, qui ne saurait...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les études d’histoire du patrimoine font une large part au droit, parce que cette histoire est profondément juridique. Inévitablement, elle est donc aussi une histoire d’État. Le patrimoine entretient un rapport particulièrement complexe au droit d’une part, et à l’État d’autre part, qui ne saurait être réduit à un simple rapport d’instrumentalisation du patrimoine par l’État, par l’entremise du droit. Dans cet article, la centralité de la place du droit dans le débat patrimonial est interrogée sous deux perspectives. D’un point de vue externe au droit, d’abord : quel rôle a joué le droit dans la construction de l’objet patrimoine ? D’un point de vue interne au droit, ensuite : comment l’objet patrimoine a-t-il été juridiquement activé ? Et que traduit ce mode d’activation de la norme : le simple pouvoir de l’État mis au service du projet de protection ? Ou la conviction, plus ou moins adroitement mise en forme, d’être en présence de quelque chose de commun ? |
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