De jeunes militants révolutionnaires à l’épreuve d’un mouvement étudiant et lycéen « apolitique »

Le mouvement étudiant et lycéen contre le projet de loi Devaquet, par son « apolitisme » revendiqué, son caractère défensif et ses revendications limitées, semble bien, à première vue, avoir été « une révolte sans révolutionnaires ». Pourtant, des militants d’extrême gauche, engagés dans cette mobil...

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Auteur principal: Melchior, Hugo
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2017
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Le mouvement étudiant et lycéen contre le projet de loi Devaquet, par son « apolitisme » revendiqué, son caractère défensif et ses revendications limitées, semble bien, à première vue, avoir été « une révolte sans révolutionnaires ». Pourtant, des militants d’extrême gauche, engagés dans cette mobilisation sans précédent par le nombre de participants, il y en eut, comme à l’Université Rennes-II, où de jeunes militants trotskistes, appartenant aux Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR), jouèrent un rôle inversement proportionnel à leur poids politique réel à l’échelle de leur Université.