L’engagement anticolonialiste précoce et intense des étudiants de Besançon

L’Association générale des étudiants de Besançon (AGEB) prend des positions anticolonialistes dès 1953. L’AGEB est dirigée par de jeunes catholiques. Leur lutte s’effectue dans l’unité avec les étudiants d’outre-mer et les communistes. Ces étudiants anticolonialistes reçoivent le soutien de la major...

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Auteur principal: Ponçot, Bénédicte
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2017
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:L’Association générale des étudiants de Besançon (AGEB) prend des positions anticolonialistes dès 1953. L’AGEB est dirigée par de jeunes catholiques. Leur lutte s’effectue dans l’unité avec les étudiants d’outre-mer et les communistes. Ces étudiants anticolonialistes reçoivent le soutien de la majorité de leurs camarades et de quelques enseignants. Ils constituent le moteur de l’intersyndicale dans le combat contre la guerre d’Algérie. Leurs positions sont plus radicales que celles de la direction « mino » de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF). Ainsi, à la fin de l’année 1957, une jeune étudiante, Francine Rapiné, est la première Française arrêtée pour aide directe au Front de libération nationale (FLN). Besançon apparaît comme un exemple particulier de l’engagement étudiant pour l’indépendance de l’Algérie jusqu’en 1962.