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L’entrée en guerre de la France, à l’été 1939, s’accompagne d’une restriction des libertés et de l’interdiction du Parti communiste, à la suite de la signature du pacte germano-soviétique. Au niveau syndical, cette politique aboutit à l’exclusion des syndiqués suspectés de communisme et à la dissolu...

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Bibliografische gegevens
Hoofdauteur: Poggioli, Morgan
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2016
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Omschrijving
Samenvatting:L’entrée en guerre de la France, à l’été 1939, s’accompagne d’une restriction des libertés et de l’interdiction du Parti communiste, à la suite de la signature du pacte germano-soviétique. Au niveau syndical, cette politique aboutit à l’exclusion des syndiqués suspectés de communisme et à la dissolution de plus de six cents syndicats. Jusqu’à la chute de la République, l’action syndicale se partagera alors entre un syndicalisme légal mais inefficient et un syndicalisme contraint à la clandestinité. C’est l’avènement de l’État français qui achève de reconfigurer le paysage social. En effet, après la dissolution par Vichy des organisations syndicales, une dernière scission s’opère parmi les syndicalistes légaux, entre ceux qui acceptent de collaborer avec le nouveau régime et ceux qui s’y refusent et rejoignent les militants passés dans la clandestinité un an plus tôt.