La fanfare arménienne du négus
La création de la première fanfare royale d’Éthiopie — en 1924, formée de quarante enfants des orphelinats du Patriarcat arménien de Jérusalem et dont le chef d’orchestre composa le premier hymne national éthiopien, doit être mise en perspective avec l’emploi de nombreux artisans arméniens à la cour...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La création de la première fanfare royale d’Éthiopie — en 1924, formée de quarante enfants des orphelinats du Patriarcat arménien de Jérusalem et dont le chef d’orchestre composa le premier hymne national éthiopien, doit être mise en perspective avec l’emploi de nombreux artisans arméniens à la cour impériale, depuis la fin du 19 siècle, et avec les liens séculaires entretenus entre la monarchie éthiopienne et l’Église arménienne. Dans le contexte d’une immigration européenne inédite et de la menace coloniale exercée sur ce seul État africain admis à la Société des nations, la fanfare arménienne du négus révèle l’utilisation politique des représentations des étrangers héritées du passé par les souverains éthiopiens du début du 20e siècle. |
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