Les accords d'Helsinki ou le triomphe des conceptions paneuropéennes du général de Gaulle
Signé le 1er août 1975, l’Acte final d’Helsinki se veut le prolongement multilatéral de la politique de détente à l’égard des pays du pacte de Varsovie inaugurée par le général de Gaulle au milieu des années 1960. Alors que dès 1954, les Soviétiques envisagent leur projet de conférence sur la sécuri...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2013
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Signé le 1er août 1975, l’Acte final d’Helsinki se veut le prolongement multilatéral de la politique de détente à l’égard des pays du pacte de Varsovie inaugurée par le général de Gaulle au milieu des années 1960. Alors que dès 1954, les Soviétiques envisagent leur projet de conférence sur la sécurité européenne comme un moyen de distendre les liens entre les États-Unis et l’Europe occidentale et de consacrer le statu quo politique et territorial européen issu de la guerre froide, Georges Pompidou, lorsqu’il donne son accord à la tenue de la conférence en 1969-1970, entend en faire au contraire l’instrument du dépassement de l’ordre bipolaire européen. |
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