Faire la révolution et rentrer dans le rang
RésuméLe pouvoir militaire brésilien, né du coup d’État de 1964, est l’héritier paradoxal d’un idéal de forces armées « professionnelles », organisées selon les principes de hiérarchie et de discipline : la politique, qui divise et désagrège, doit être tenue à l’écart de la caserne. Le pouvoir ne pe...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2010
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméLe pouvoir militaire brésilien, né du coup d’État de 1964, est l’héritier paradoxal d’un idéal de forces armées « professionnelles », organisées selon les principes de hiérarchie et de discipline : la politique, qui divise et désagrège, doit être tenue à l’écart de la caserne. Le pouvoir ne peut donc être exercé que par des généraux, qui s’efforcent de réduire au silence et à la passivité leurs subordonnés. Pourtant, la militarisation de l’appareil d’État et la légitimation du régime par sa double nature militaire et « révolutionnaire » créent des conflits de légitimité. Autour de l’ambiguïté fondamentale d’un régime qui entend démobiliser son assise politique, l’armée, cet article présente quelques réflexions sur les pratiques politiques d’officiers sous la dictature, leurs conflits internes et les rapports entre pouvoir d’État et institution armée entre 1964 et 1985. |
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