Elgey Georgette, Histoire de la IVe République : la fin. La République des tourmentes 1954-1959, Paris, Fayard, 2008, t. III, 979 p.
RésuméLe courant de la world/global history, apparu aux États-Unis dans les années 1980, a connu depuis lors un fort développement dans le monde anglo-saxon. La world history, qui entend dépasser le cloisonnement national de la recherche historique, a suscité la rédaction de vastes synthèses. Peu...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
|---|---|
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2009
|
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | RésuméLe courant de la world/global history, apparu aux États-Unis dans les années 1980, a connu depuis lors un fort développement dans le monde anglo-saxon. La world history, qui entend dépasser le cloisonnement national de la recherche historique, a suscité la rédaction de vastes synthèses. Peu à peu s’est imposée l’expression de global history, qui entend tenir compte du phénomène de la globalization (mondialisation), c’est-à-dire du recul du rôle des États et de l’accroissement de celui d’autres acteurs (ONG, fondations, firmes transnationales, société c i vile). Ce courant est porteur d’innovations méthodologiques comme le jeu sur les échelles, la recherche de comparaisons et de connexions inédites, la décentration des perspectives. La réception méfiante dont il a fait l’objet initialement en Europe semble aujourd’hui céder la place à un intérêt croissant. Il convient cependant de nuancer l’aspect novateur de ce courant, qui en réalité emprunte plusieurs de ses principes et méthodes à des courants préexistants, comme l’histoire comparée, postcoloniale ou transnationale. |
|---|