Jackson Peter et Siegel Jennifer, Intelligence and Statecraft : The Use and Limits of Intelligence in International Society, Wesport-Londres, Praeger Publishers, 2005, 288 p., 22,50 £

RésuméEn réaction à la double abstraction manifestée par la traditionnelle histoire des idées et par le structuralisme, l’histoire des intellectuels, à la fin des années 1980, a développé un programme de micro histoire sociale de la vie intellectuelle saisie à travers ses cadres concrets de fonction...

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書誌詳細
第一著者: Laurent, Sébastien
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2008
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:RésuméEn réaction à la double abstraction manifestée par la traditionnelle histoire des idées et par le structuralisme, l’histoire des intellectuels, à la fin des années 1980, a développé un programme de micro histoire sociale de la vie intellectuelle saisie à travers ses cadres concrets de fonctionnement tels les revues, les maisons d’éditions et les cercles de la sociabilité intellectuelle. Cette histoire culturelle des idées, attentive aux données impliquées par la transmission et la circulation des idées, a cependant délaissé l’examen des réalités langagières. Examiner comment le langage des œuvres modifie l’expérience des acteurs historiques reste un salutaire défi pour l’historien de la culture. Via l’étude des mécanismes de réception des œuvres, à travers celle des controverses, ou par le biais de la construction adéquate du contexte où joue la dialectique des faits moraux et sociaux, l’historien culturel, au carrefour de diverses disciplines voisines (histoire littéraire, sociologie des sciences, histoire conceptuelle du politique) s’inscrit au cœur des sciences humaines.