Catherine Jean-Claude (dir.), La Captivité des prisonniers de guerre (1939-1945) : histoire, arts et mémoire. Pour une approche européenne, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2008, 239 p. + encart iconographique de 24 p., 18 €

RésuméEn réaction à la double abstraction manifestée par la traditionnelle histoire des idées et par le structuralisme, l’histoire des intellectuels, à la fin des années 1980, a développé un programme de micro histoire sociale de la vie intellectuelle saisie à travers ses cadres concrets de fonction...

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Hlavní autor: Théofilakis, Fabien
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2008
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:RésuméEn réaction à la double abstraction manifestée par la traditionnelle histoire des idées et par le structuralisme, l’histoire des intellectuels, à la fin des années 1980, a développé un programme de micro histoire sociale de la vie intellectuelle saisie à travers ses cadres concrets de fonctionnement tels les revues, les maisons d’éditions et les cercles de la sociabilité intellectuelle. Cette histoire culturelle des idées, attentive aux données impliquées par la transmission et la circulation des idées, a cependant délaissé l’examen des réalités langagières. Examiner comment le langage des œuvres modifie l’expérience des acteurs historiques reste un salutaire défi pour l’historien de la culture. Via l’étude des mécanismes de réception des œuvres, à travers celle des controverses, ou par le biais de la construction adéquate du contexte où joue la dialectique des faits moraux et sociaux, l’historien culturel, au carrefour de diverses disciplines voisines (histoire littéraire, sociologie des sciences, histoire conceptuelle du politique) s’inscrit au cœur des sciences humaines.