La lutte contre l'opium
Résumé Dans l’historiographie existante, les bénéfices politiques du plan antidrogues de Six Ans lancé en 1935 par le Guomindang sont principalement ramenés à l’augmentation et à la meilleure maîtrise des revenus de l’opium, rendues possibles par un début de monopole d’État. Le but de cet article...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2007
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Résumé
Dans l’historiographie existante, les bénéfices politiques du plan antidrogues de Six Ans lancé en 1935 par le Guomindang sont principalement ramenés à l’augmentation et à la meilleure maîtrise des revenus de l’opium, rendues possibles par un début de monopole d’État. Le but de cet article est de montrer que le plan de Six Ans ne fournit pas seulement au Guomindang une occasion de renforcer sa légitimité, en spéculant sur un consensus quasi général en faveur de l’éradication de l’opium. D’une façon plus inattendue, la propagande qui accompagne les premières années du plan de Six Ans justifie aussi indirectement deux des orientations les plus contestées de sa ligne politique générale : la personnalisation du régime en faveur de Jiang Jieshi et le relatif attentisme dont il fait preuve jusqu’en juillet 1937 face à la menace japonaise. Dans ce dernier cas, le Guomindang s’efforce de convaincre que l’éradication des drogues constitue une priorité aussi vitale que la lutte contre le Japon, que la réussite de la campagne antidrogue est la clé d’une résistance victorieuse. |
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