L'Italie, de la surnatalité aux « berceaux vides »
Résumé« Italiens, procréez davantage », fut l’un des slogans du régime fasciste. S’il disparut avec ce dernier et pendant des décennies, il est aujourd’hui redevenu à la mode. Anna Treves étudie les dynamiques de population, les interprétations et représentations non seulement des faits démographiqu...
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2007
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Résumé« Italiens, procréez davantage », fut l’un des slogans du régime fasciste. S’il disparut avec ce dernier et pendant des décennies, il est aujourd’hui redevenu à la mode. Anna Treves étudie les dynamiques de population, les interprétations et représentations non seulement des faits démographiques mais aussi des choix politiques et des travaux de démographes. Couvrant soixante ans d’histoire de la République italienne, l’auteur analyse l’effacement et la ré-émergence subséquente de l’idée selon laquelle l’État doit maîtriser le taux de natalité. Anna Treves souligne notamment les écarts entre discours et faits démographiques, et le poids de la mémoire du fascisme. Sans un aperçu de cette histoire longue, l’intérêt aujourd’hui renouvelé pour la politique des naissances à gauche comme à droite ne peut être saisi. Une politique démographique fondée sur les craintes durables d’une baisse du taux de natalité doit en outre être considérée aux côtés de la question de l’immigration. |
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