Eades Caroline, Le Cinéma postcolonial français, Paris/Condé-sur-Noireau, Cerf/Corlet, 2006, 423 p., 41 €
RésuméLa volonté de Claude Allègre d’animer le débat scolaire dans le but de conduire des réformes ambitieuses a été mise à l’épreuve lors de la genèse de la réforme des lycées (1998-1999). Renonçant à profiter de la dynamique créée par la consultation préliminaire et négligeant les soutiens qu’il a...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2007
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméLa volonté de Claude Allègre d’animer le débat scolaire dans le but de conduire des réformes ambitieuses a été mise à l’épreuve lors de la genèse de la réforme des lycées (1998-1999). Renonçant à profiter de la dynamique créée par la consultation préliminaire et négligeant les soutiens qu’il aurait pu trouver, il a laissé les adversaires de la réforme définir les termes du débat. Développant la dénonciation d’un complot « pédagogiste » qui préparerait la destruction de l’institution scolaire, leur discours a fourni à l’opposition multiforme rencontrée par Claude Allègre un fondement idéologique qu’on peut désigner sous le nom d’« antipédagogisme ». C’est ainsi qu’une querelle séculaire, appelée à orienter durablement l’appréciation des questions éducatives par la société civile et les gouvernants, a été réactivée à la faveur des affrontements entre le ministre et ses adversaires. Or, fondée sur un mythe, la doxa antipédagogiste, abondamment médiatisée, obscurcit les débats scolaires et contribue un peu plus à la paralysie du système. |
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