Collaboration au féminin
RésuméCet article a pour but d’analyser comment la collaboration d’intellectuelles coréennes à la tête d’établissements d’enseignement à la fin de l’occupation japonaise a été perçue depuis la Libération. Kim Hwallan, Yi Sugjong, et Song Geumseon, qui consacrèrent leur vie à la promotion des droits...
Kaydedildi:
| Yazar: | |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2007
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | RésuméCet article a pour but d’analyser comment la collaboration d’intellectuelles coréennes à la tête d’établissements d’enseignement à la fin de l’occupation japonaise a été perçue depuis la Libération. Kim Hwallan, Yi Sugjong, et Song Geumseon, qui consacrèrent leur vie à la promotion des droits et de l’éducation des femmes sont l’objet de débats historiques en raison de leurs activités collaborationnistes. Des années 1950 aux années 1980, les traces de leur collaboration pendant l’Occupation furent soit supprimées des archives officielles soit présentées comme le produit de la coercition japonaise. Après 1987, la démocratisation de la société coréenne s’accompagna d’une critique radicale de l’historiographie nationale et de la dénonciation des actes de collaboration sous l’occupation japonaise. Si, à partir du milieu des années 1990, la question de la collaboration de ces intellectuelles coréennes se cristallisa autour d’une opposition entre avocats valorisant leur rôle dans le mouvement féministe et accusateurs soulignant l’antinationalisme dont elles firent preuve sous l’Occupation, des études récentes changent de perspective, ouvrant la voie à des recherches nouvelles. |
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