Vingtième siècle signale

Résumé Malgré l’antipathie pour la France qui marque un tiers de leurs compatriotes, un grand nombre d’historiens américains travaillent sur l’histoire de la France et affichent des sentiments de sympathie envers ce pays. À l’occasion de son 50e anniversaire, la Society for French Historical Studie...

Szczegółowa specyfikacja

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Opis bibliograficzny
Główni autorzy: Berenson, Edward, Green, Nancy L.
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: 2005
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:Résumé Malgré l’antipathie pour la France qui marque un tiers de leurs compatriotes, un grand nombre d’historiens américains travaillent sur l’histoire de la France et affichent des sentiments de sympathie envers ce pays. À l’occasion de son 50e anniversaire, la Society for French Historical Studies, qui compte 900 membres, a organisé un grand congrès à la Bibliothèque nationale de France. Toutes les séances de ce congrès étaient « mixtes », comptant presque autant d’historiens français que d’historiens nord-américains, signe de la vitalité d’une branche de l’histoire qui a connu quelques évolutions. De 1955, date du premier colloque de la SFHS, jusqu’aux années 1970, les sujets traités par les historiens nord-américains sont traditionnels (relations franco-américaines, histoire politique). Mais sous l’influence de l’historiographie française, de la politique et de la vie intellectuelle américaines ou d’autres disciplines, les membres de la SFHS renouvelèrent les sujets, méthodes et approches théoriques. Pendant le congrès de juin 2004, les historiens nord-américains ont proposé, comme on pouvait s’y attendre, des communications consacrées à l’histoire du genre et à l’histoire coloniale. L’histoire de la Révolution française a toutefois été bien représentée et l’histoire de la religion a fait un retour remarqué. Un tableau de l’avancée des recherches de part et d’autre de l’Atlantique a ainsi pu être esquissé. Le congrès s’est déroulé dans une ambiance chaleureuse, l’histoire devenant à cette occasion, dixit un membre de la BNF, « une science festive ».