Le documentaire historique au péril du « docufiction »
Résumé Alors que le documentaire historique était cantonné sur les chaînes thématiques du câble et du satellite ou programmé entre minuit et cinq heures du matin sur les grandes chaînes hertziennes, il fait, à en croire les médias, un spectaculaire retour aux heures de grande écoute sous l’appellat...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2005
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Résumé
Alors que le documentaire historique était cantonné sur les chaînes thématiques du câble et du satellite ou programmé entre minuit et cinq heures du matin sur les grandes chaînes hertziennes, il fait, à en croire les médias, un spectaculaire retour aux heures de grande écoute sous l’appellation de « docudrama » ou de « docufiction ». Ce genre, exploité depuis de nombreuses années en Grande-Bretagne et aux États-Unis, semble neuf en France. C’est au service public que l’on doit la consécration du « docudrama » qui rencontre un vif succès. On peut toutefois s’interroger sur ce qu’il reste de documentaire dans ces films. Ne s’agit-il pas plutôt de fiction, tout simplement ? La cherté extrême du produit et la recherche de l’audience maximale induisent une écriture qui n’est pas sans soulever de questions sérieuses à l’historien.
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