Pouligny Béatrice, Ils nous avaient promis la paix. Opérations de l’ONU et populations locales, Paris, Presses de Sciences Po, coll. « Académique », 2004, 356 p., 23 €.
Résumé Depuis le début des années 1980, l’État a modifié ses modalités d’intervention dans la gestion des politiques publiques. Les gouvernements successifs ont tenté de faire en sorte que leurs décisions prennent davantage en compte les aspirations des citoyens. Ces derniers ont été plus qu’aupar...
שמור ב:
| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2005
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Résumé
Depuis le début des années 1980, l’État a modifié ses modalités d’intervention dans la gestion des politiques publiques. Les gouvernements successifs ont tenté de faire en sorte que leurs décisions prennent davantage en compte les aspirations des citoyens. Ces derniers ont été plus qu’auparavant associés à l’élaboration de ces décisions et les différentes actions menées ont également été plus ciblées, visant ainsi des besoins singuliers de populations particulières. Ces nouvelles modalités d’intervention apparaissaient désormais comme un mode de gestion nouveau des politiques publiques et elles devaient, dans le cadre des politiques éducatives, conduire à une véritable démocratisation de l’enseignement secondaire. Ce qui ne fut pas toujours le cas. Vraisemblablement parce que ce mode de gestion, considéré a priori comme le meilleur substitut aux politiques antérieures qui avaient échoué, a été suivi de nombreux effets pervers. Il semble néanmoins que ces effets pervers pourraient être contenus si l’État envisageait sous un angle différent les possibilités de réguler son action. |
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