Le cinéma fait-il l'histoire ?
Résumé Chaque film, malgré le processus mécanique de son enregistrement, est toujours inscrit dans un contexte de production et d’usage qui en détermine le contenu et interdit de le regarder comme une empreinte immédiate du réel. L’étude du cas de La Dolce vita, le film que Federico Fellini réalis...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2004
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Résumé
Chaque film, malgré le processus mécanique de son enregistrement, est toujours inscrit dans un contexte de production et d’usage qui en détermine le contenu et interdit de le regarder comme une empreinte immédiate du réel. L’étude du cas de La Dolce vita, le film que Federico Fellini réalise en 1960, est particulièrement exemplaire à cet égard, si l’on veut bien prêter attention aux sources documentaires qui ont contribué à son écriture, qu’elles viennent de la vie quotidienne des Romains ou de la mythologie de la ville. L’historien s’avance alors sur un terrain qui lui est familier : il ne s’agit pas tant de jauger l’authenticité de la réalité culturelle, sociale ou même économique de cette Italie des années 1950 inscrite dans le film, que de repérer le gain d’intelligibilité apportée à l’histoire contemporaine de Rome.
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