Lionel Jospin et la campagne de 2002
Résumé Les actes politiques, dans le cadre d’une campagne électorale, obéissent à des règles précises : les politiciens doivent représenter un parti, exprimer sa position, promettre une vie meilleure. Ces trois actes (représenter, exprimer, promettre) organisent le discours de tout candidat à l’éle...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2003
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Résumé
Les actes politiques, dans le cadre d’une campagne électorale, obéissent à des règles précises : les politiciens doivent représenter un parti, exprimer sa position, promettre une vie meilleure. Ces trois actes (représenter, exprimer, promettre) organisent le discours de tout candidat à l’élection. Pour la campagne de 2002, ils s’inscrivent dans le contexte d’une crise du politique, où la communication politique n’apparaît plus comme un acte nécessaire, distinct de l’activité politique, mais s’ajoute à celle-ci. L’échec de Lionel Jospin à l’élection présidentielle s’éclaire singulièrement si l’on examine ses actes de parole dans ce contexte. Le candidat Premier ministre a tout simplement ignoré les règles constitutives du jeu politique : refus de représenter, expression de soi, promesses confuses et vagues ont marqué sa campagne.
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