Racisme fasciste et antiquité
Résumé L’antisémitisme du fascisme italien, plus virulent qu’on l’a parfois dit, fut légitimé et promis par les articles érudits de cette revue. Le glaive romain devait toujours séparer le sang pur de la barbarie. Pour démontrer, s’il se peut, ce postulat, la revue a convoqué les meilleurs auteurs...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2003
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Résumé
L’antisémitisme du fascisme italien, plus virulent qu’on l’a parfois dit, fut légitimé et promis par les articles érudits de cette revue. Le glaive romain devait toujours séparer le sang pur de la barbarie. Pour démontrer, s’il se peut, ce postulat, la revue a convoqué les meilleurs auteurs latins de l’Antiquité, de Sénèque à Saint Augustin en passant par Tite-Live, Cicéron et Tacite, et fait une lecture tronquée de la politique d’assimilation de l’Empire. Les Juifs auraient tout au long affirmé déjà leur vocation au reniement de la patrie et l’édit de Caracalla aurait indûment « barbarisé » le monde romain, dans une lâcheté fatale.
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