Un « nationalisme de la frontière »

Résumé Le dépècement de l’Empire ottoman, au lendemain de la première guerre mondiale, a créé des vides que les nouveaux occupants, détenteurs des mandats de la SDN, ne pouvaient aisément contrôler. La France a dû compter avec des formes de résistance à la fois brutales et intermittentes, particuli...

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Autore principale: Mizrahi, Jean-David
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2003
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Résumé Le dépècement de l’Empire ottoman, au lendemain de la première guerre mondiale, a créé des vides que les nouveaux occupants, détenteurs des mandats de la SDN, ne pouvaient aisément contrôler. La France a dû compter avec des formes de résistance à la fois brutales et intermittentes, particulièrement sur les marches septentrionales des territoires du Levant soumis à son administration. Ces modes d’action et de sociabilité caractérisent ce que Jean-David Mizrahi analyse comme un « nationalisme de la frontière » qui a nourri, au Proche-Orient, une tradition de la violence.