Comisiones obreras et la transition démocratique
Résumé Antonio Gutiérrez, ancien secrétaire général de Comisiones Obreras (CCOO) de 1987 à 2000, propose ici un témoignage et une réflexion sur l’apport des syndicats, et particulièrement le sien, à la construction et à la consolidation de la démocratie espagnole. La genèse et l’origine des CCOO pu...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2002
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Résumé
Antonio Gutiérrez, ancien secrétaire général de Comisiones Obreras (CCOO) de 1987 à 2000, propose ici un témoignage et une réflexion sur l’apport des syndicats, et particulièrement le sien, à la construction et à la consolidation de la démocratie espagnole. La genèse et l’origine des CCOO puis leur place dans la transition démocratique sont évoquées. À ce moment-là, si les Comisiones Obreras ne parviennent pas à l’unité syndicale avec l’UGT, elles choisissent la voie de la concertation mais refusent aussi de participer à la mise en place des conventions collectives, incohérence dont Antonio Guttiérrez souligne qu’elle coûte cher au syndicat. Les CCOO s’engagent à nouveau dans le dialogue social après la tentative de coup d’État en février 1981 et surtout avec l’arrivée du gouvernement socialiste. Cependant les conflits se multiplient après 1988. Il faut attendre le milieu des années 1990 pour qu’intervienne un rebond dans les relations entre le gouvernement, dirigé par Aznar depuis 1996, et les acteurs sociaux dont les CCOO. Les négociations sont alors privilégiées pour plus d’efficacité économique et sociale, et en dehors d’ a priori politiques ou idéologiques. Pour Antonio Gutiérrez, la contribution des syndicats CCOO et UGT à la construction d’un État social de droit en Espagne aura donc été fondamentale.
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