Le stalinisme au pouvoir
Résumé L’ouverture des archives soviétiques a largement contribué à renouveler les perspectives de recherche. L’ancien clivage opposant « totalitaristes » (affirmant la suprématie de l’État et de l’idéologie) et « révisionnistes » (plaçant l’accent sur l’histoire sociale et la longue durée) s’estom...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2001
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Résumé
L’ouverture des archives soviétiques a largement contribué à renouveler les perspectives de recherche. L’ancien clivage opposant « totalitaristes » (affirmant la suprématie de l’État et de l’idéologie) et « révisionnistes » (plaçant l’accent sur l’histoire sociale et la longue durée) s’estompe, au profit de nouvelles interrogations. Les études dévolues à la prise de décision montrent ainsi que Staline, loin d’être un dictateur faible, a pleinement exercé le pouvoir. Elles révèlent la complémentarité des rôles joués par les institutions douces et les institutions dures (Komintern, police...) chargées d’encadrer la population. Elles montrent enfin les formes très diverses de résistance menées par la société soviétique, de la lutte violente à la marginalité en passant par les conduites de sécession. Ces éléments confirment la singularité du stalinisme, irréductible au modèle totalitaire. Reste que les historiens sont aujourd’hui encore mal informés sur quelques points, et notamment les soutiens du régime.
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