Chronique de droit public (juillet 2024 à décembre 2024)
Jusqu’au XXe siècle, la Cour suprême ne connaissait de la religion que de façon marginale et occasionnelle. La religion et la police des cultes n’intéressaient pas l’Union ; elles étaient l’affaire des États. Elles sont devenues des affaires fédérales à cause d’un fondamentalisme religieux radical q...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2025
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Jusqu’au XXe siècle, la Cour suprême ne connaissait de la religion que de façon marginale et occasionnelle. La religion et la police des cultes n’intéressaient pas l’Union ; elles étaient l’affaire des États. Elles sont devenues des affaires fédérales à cause d’un fondamentalisme religieux radical qui a revendiqué, au nom d’un droit absolu à la liberté de conscience, une liberté tout aussi absolue de « prier Dieu en liberté » (selon la formule de Tocqueville), ce qui a conduit la Cour à confirmer la liberté de croire ce que l’on veut, en l’augmentant de la liberté absolue d’exprimer ce que l’on croit. |
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