Les problèmes posés par le financement public et la fiscalité en matière de religion
Le financement et la fiscalité des cultes en France illustre les limites de la séparation entre l’État et la religion. Si la République « ne salarie ni ne subventionne aucun culte », les conséquences pratiques de cette règle sont assez souples. À partir du moment où il n’y a plus de religion d’État...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2025
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le financement et la fiscalité des cultes en France illustre les limites de la séparation entre l’État et la religion. Si la République « ne salarie ni ne subventionne aucun culte », les conséquences pratiques de cette règle sont assez souples. À partir du moment où il n’y a plus de religion d’État ni de traitement public des ministres du culte (sauf en Alsace-Moselle), rien n’empêche, ou presque, de financer les lieux de culte ou les activités confessionnelles. Ce n’est pas forcément toujours raisonné mais c’est un accommodement. |
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