Ethnographie et théorisation sociologique
À rebours du brouillage de la frontière travail/vie privée, celle-ci ressurgit quand il s’agit de qualifier des plaintes de salarié·es en santé au travail. La cause des troubles est-elle professionnelle, engageant la responsabilité de l’employeur ? Ou renvoie-t-elle à la vie privée de la personne...
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| Những tác giả chính: | , , , |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2026
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | À rebours du brouillage de la frontière travail/vie privée, celle-ci ressurgit quand il s’agit de qualifier des plaintes de salarié·es en santé au travail. La cause des troubles est-elle professionnelle, engageant la responsabilité de l’employeur ? Ou renvoie-t-elle à la vie privée de la personne ? Que devient ce vieux débat avec l’interpénétration de l’intime et du professionnel, et l’extension de la responsabilité de l’employeur à la préservation de la santé mentale des salarié·es ? À partir d’une enquête sur la politique de qualité de vie au travail d’un groupe bancaire, croisant sociologie des organisations, du travail et de l’expertise, l’article analyse l’examen de plaintes de burnout de salarié·es par les médecins du travail de l’entreprise. L’épuisement professionnel est distingué des cas relevant de problèmes personnels. Une troisième catégorie, de problèmes relationnels, dépasse la dualité entre travail et vie privée. Mais aucune catégorie ne dégage les médecins de leur prise en charge.
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