Variabilité des formes de gouvernance d’un contrat local de santé : ajustement en situation et légitimation négociée
La démarche contractuelle d’action publique s’est accentuée dans les années 1990, après que l’État a cherché à impliquer les collectivités territoriales dans la mise en œuvre des politiques publiques. Depuis 2009, les Contrats Locaux de Santé, négociés par les Agences régionales de santé (ARS) avec...
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2017
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La démarche contractuelle d’action publique s’est accentuée dans les années 1990, après que l’État a cherché à impliquer les collectivités territoriales dans la mise en œuvre des politiques publiques. Depuis 2009, les Contrats Locaux de Santé, négociés par les Agences régionales de santé (ARS) avec leurs interlocuteurs infrarégionaux, visent la réduction des inégalités sociales et territoriales de santé. Selon une ethnographie de l’action publique et de son instrumentation, leur mise en place constitue une bonne opportunité pour analyser les jeux de relations entre les niveaux d’action publique et le renouvellement des formes d’exercice du pouvoir par l’État. L’étude de la fabrication du premier contrat local de santé signé en Midi-Pyrénées montre qu’en contexte incertain, l’ARS et sa délégation territoriale, prises entre autonomie relative, relations d’interdépendance et nécessité de compromis, sont contraintes d’ajuster leurs modes de gouvernance selon les temporalités et interlocuteurs de cet instrument d’action publique et de définir en situation sa cohérence. |
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