Les relations de travail dans la gare routière de « Pompiers » (Sénégal)
Cet article aborde, par le biais d’une étude de cas, l’organisation sociale et les redistributions induites par l’un des secteurs les plus importants de l’économie sénégalaise, mais aussi plus généralement par les économies dites « informelles ». Dans la gare routière de Pompiers, au Sénégal, durant...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2015
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article aborde, par le biais d’une étude de cas, l’organisation sociale et les redistributions induites par l’un des secteurs les plus importants de l’économie sénégalaise, mais aussi plus généralement par les économies dites « informelles ». Dans la gare routière de Pompiers, au Sénégal, durant l’ensemble des étapes séparant l’arrivée du chauffeur de son départ de la gare, ce dernier est quasi entièrement dépossédé de son véhicule au profit des « coxeurs ». L’activité des coxeurs englobe les différentes manœuvres pour positionner les voitures dans la gare, l’encaissement des pass donnant le droit aux voyageurs d’embarquer, le chargement des colis ou bagages sur le toit des véhicules. La description du travail des coxeurs laisse apparaître un dispositif de redistribution fondé tout à la fois sur des représentations spatiales et hiérarchiques, ainsi que sur une compétition maîtrisée. |
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