Marchés démoralisés. Un retour critique sur le paradigme de la reconnaissance
Le concept de la reconnaissance, forgé dans les années 1990 par Axel Honneth, est désormais solidement installé au sein des disciplines empiriques ayant pour objet le monde du travail. L’évolution théorique du philosophe francfortois, marquée par l’abandon progressif de la centralité normative des l...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2021
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Le concept de la reconnaissance, forgé dans les années 1990 par Axel Honneth, est désormais solidement installé au sein des disciplines empiriques ayant pour objet le monde du travail. L’évolution théorique du philosophe francfortois, marquée par l’abandon progressif de la centralité normative des luttes sociales au profit de la centralité normative des institutions, notamment du marché capitaliste du travail, laisse cependant un doute quant au potentiel critique du paradigme de la reconnaissance. Cet article vise à examiner les limites du modèle de la reconnaissance développé par Honneth dans Le Droit de la liberté. Il soumet également à la discussion les corrections apportées à ce modèle par Hans-Christophe Schmidt am Busch dans son essai récent Qu’attendons-nous du travail ? |
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