Résistance et travail vivant : les apports de la psychodynamique du travail
Fondée sur une enquête en psychodynamique du travail menée au sein d’une institution publique, l’article se propose de présenter ce qui peut s’apparenter à une action de résistance de certains salariés face aux contraintes du travail imposées par l’organisation néolibérale du travail. Par le truchem...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Fondée sur une enquête en psychodynamique du travail menée au sein d’une institution publique, l’article se propose de présenter ce qui peut s’apparenter à une action de résistance de certains salariés face aux contraintes du travail imposées par l’organisation néolibérale du travail. Par le truchement de cette investigation, une attention particulière est portée aux formes concrètes que revêtent les conduites de résistance inventées par les travailleurs de ce collectif confrontés aux dérives de certaines méthodes introduites dans leur entreprise depuis le tournant gestionnaire. In fine, la référence au travail vivant et aux savoirs en psychodynamique du travail permet de dégager une conception de la praxis de résistance visant spécifiquement à lutter contre trois des conséquences produites par l’organisation néolibérale du travail : le déni du travail vivant, la désolation et la banalisation de l’injustice sociale. Pour cela, le rôle revenant à la recomposition des coopérations dans le travail apparaît comme l’élément central structurant la praxis de résistance au néolibéralisme. |
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