Traumatisme et travail dans l’étiologie des névroses de guerre
Cet article revient sur le débat autour des névroses de guerre qui a occupé la communauté psychanalytique à la fin de la Première Guerre mondiale. Bien que les controverses étiologiques portant sur cette entité clinique n’accordent que peu de place à l’expérience subjective du travail, l’auteur sout...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2015
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article revient sur le débat autour des névroses de guerre qui a occupé la communauté psychanalytique à la fin de la Première Guerre mondiale. Bien que les controverses étiologiques portant sur cette entité clinique n’accordent que peu de place à l’expérience subjective du travail, l’auteur soutient que c’est en rencontrant la souffrance spécifique au travail du soldat que plusieurs propositions théoriques originales ont été formulées. Le conflit psychique relatif à l’engagement dans la guerre, que Freud repère et thématise avec la notion de Moi-guerrier en 1918, sera finalement abandonné au profit de l’introduction de la pulsion de mort en 1920. Cette issue conceptuelle naturalisera les problèmes métapsychologiques, cliniques et éthiques, posés par ces névroses de guerre, qu’il convient de réexaminer. À partir des connaissances tirées de la clinique du travail, et en particulier du concept de souffrance éthique, cet article engage une discussion avec la psychanalyse sur les rapports entre travail, clivage, et violence. |
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