Cartographie critique des objections historicistes à la centralité du travail
Les objections à la centralité du travail prennent appui sur une présupposition historique massive et souvent non questionnée, selon laquelle le travail n’est devenu une institution centrale qu’avec l’avènement de la modernité capitaliste occidentale. Cet article pose les premiers jalons d’une carto...
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2013
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Les objections à la centralité du travail prennent appui sur une présupposition historique massive et souvent non questionnée, selon laquelle le travail n’est devenu une institution centrale qu’avec l’avènement de la modernité capitaliste occidentale. Cet article pose les premiers jalons d’une cartographie critique de cet arrière-plan historiciste aux objections à la centralité du travail. L’identification des références constitutives de ce champ permet de démêler l’écheveau des arguments impliqués, et de les soumettre à une double critique : sur le plan empirique d’abord, puisque les recherches historiques et ethnologiques spécialisées tendent à démontrer la persistance de la centralité psychologique et sociopolitique du travail à travers les sociétés les plus diverses. À partir de ce matériau historique, une contre-image de la signification anthropologique du travail se dégage qui place ce dernier au cœur de l’ontologie sociale. Summmary, p. 47. Resumen, p. 47. |
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