Mettre le spectateur au travail ? La programmation d'un travail du spectateur par l'avant-garde cinématographique militante issue de Mai-68
RésuméVu de l’heure actuelle où les injonctions autoritaires à se « mettre au travail » semblent l’apanage des dirigeants néolibéraux, ne peut-on considérer comme étrange le projet, porté par « l’avant-garde cinématographique » militante issue de mai 68 (Cinéthique, Groupe Dziga Vertov), de « mettre...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2012
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | RésuméVu de l’heure actuelle où les injonctions autoritaires à se « mettre au travail » semblent l’apanage des dirigeants néolibéraux, ne peut-on considérer comme étrange le projet, porté par « l’avant-garde cinématographique » militante issue de mai 68 (Cinéthique, Groupe Dziga Vertov), de « mettre le spectateur au travail » ? Quels sont ses présupposés et leurs conséquences ? L’époque néolibérale éclaire-t-elle d’un nouveau jour ce projet marxiste militant ? Les théories du dispositif-cinéma invitaient, par son travail, à dés-assujettir le spectateur de l’illusion qui naturalise les techniques du cinéma par le « raccord ». Irréductible à cette révélation ou à la « production de sens », en quoi peut finalement consister le « travail du film » que tout spectateur peut finalement « bricoler » ? |
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