Hélène Yvonne Meynaud, La Part de l’étranger.e, Travail et racisme, Éditions Le Bord de L’eau, 2010

RésuméUn courant de recherche invite depuis peu à approfondir la connaissance du travail dans les associations. Cet article suit cette invitation en s’intéressant à l’activité de travail des bénévoles du Secours populaire. Les collectifs qu’ils constituent réalisent quotidiennement des tâches qui n’...

Ausführliche Beschreibung

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Bibliographische Detailangaben
1. Verfasser: Diop, Carmen
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2011
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:RésuméUn courant de recherche invite depuis peu à approfondir la connaissance du travail dans les associations. Cet article suit cette invitation en s’intéressant à l’activité de travail des bénévoles du Secours populaire. Les collectifs qu’ils constituent réalisent quotidiennement des tâches qui n’ont, a priori, rien de facile ; elles nécessitent de l’organisation et que les bénévoles et salariés soient préparés pour la tâche. Dans ce cadre, les conditions dans lesquelles les bénévoles ont l’impression d’effectuer les tâches ne disparaissent pas derrière la foi militante. Certains sont tentés par le découragement quand ils éprouvent le sentiment de n’être pas suffisamment aidés par le cadre de travail dans lequel ils doivent exercer. La difficulté est réelle, dans un contexte associatif, pour penser une telle situation dans la mesure où celle-ci passe par la mobilisation de catégories – l’organisation et l’engagement vis-à-vis du travail – dont la légitimité reste très controversée.