Travailler dans les égouts de Paris : de la peur de la contamination à la confrérie secrète
RésuméCet article s’appuie sur une intervention réalisée, en psychodynamique du travail, auprès des égoutiers de la ville de Paris. Leur activité, invisible, insalubre, ne bénéficie pas d’une image valorisante. La prévalence de la contamination est manifeste dans les situations de travail et pose la...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2011
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | RésuméCet article s’appuie sur une intervention réalisée, en psychodynamique du travail, auprès des égoutiers de la ville de Paris. Leur activité, invisible, insalubre, ne bénéficie pas d’une image valorisante. La prévalence de la contamination est manifeste dans les situations de travail et pose la question des processus psychiques à l’œuvre. Comment les égoutiers se dégagent-ils, seuls et collectivement, de l’emprise du déchet et de la souillure ? L’analyse s’appuie notamment sur les concepts de sale boulot, de dynamique de reconnaissance et de collectif pour comprendre comment les égoutiers s’efforcent de construire les conditions de leur légitimité. Par le truchement d’un cadre symbolique et signifiant, ils donnent sens à leur travail et édictent des règles pour se préserver, tout en assurant une qualité de travail. |
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