Reconnaissance, subjectivisation, singularité
RésuméDans les analyses des formes de travail post-tayloristes, il n’est pas rare de constater que les rituels de manifestation de la reconnaissance qui y sont pratiqués sont fréquemment à l’origine de sentiments d’humiliation et d’absence de considération. Ils résultent de formes de reconnaissance...
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| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2007
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméDans les analyses des formes de travail post-tayloristes, il n’est pas rare de constater que les rituels de manifestation de la reconnaissance qui y sont pratiqués sont fréquemment à l’origine de sentiments d’humiliation et d’absence de considération. Ils résultent de formes de reconnaissance instrumentalisantes et standardisantes qui échouent à répondre aux attentes de reconnaissance concrètes de la part des travailleurs, et qui, souvent, se démentent elles-mêmes performativement. Il ne faut donc pas, ici, se hâter de caractériser ces nouvelles attentes de reconnaissance comme des phénomènes régressifs d’indifférenciation, mais les prendre au sérieux en tant que signes de processus de transformations structurelles du monde du travail. |
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