Zygmunt Bauman, Modernité et holocauste, Traduit de l’anglais par Paule Guivarch, Paris, La Fabrique éditions, 2002, 286 p.
RésuméLe nazisme demeure, malgré la profusion maintenant des travaux des historiens, un non-pensé de l'Occident. L?auteur commente, ici, la thèse du sociologue Zygmunt Baumann qui inscrit l'extermination des Juifs dans la logique instrumentale de la modernité, via les schèmes de l'act...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2003
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméLe nazisme demeure, malgré la profusion maintenant des travaux des historiens, un non-pensé de l'Occident. L?auteur commente, ici, la thèse du sociologue Zygmunt Baumann qui inscrit l'extermination des Juifs dans la logique instrumentale de la modernité, via les schèmes de l'action bureaucratique et l'établissement criminel d?un principe « d?ingénierie sociale ». S?il salue la percée bienvenue de cette construction, il en pointe aussi une insuffisance. Il y a dans le nazisme un précipité de destructivités fondamentales, de jouissances thanatophiles, dont la thèse de Baumann ne parvient pas à rendre compte. |
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