Lou Andreas-Salomé l’hérétique : « L’Éros n’a jamais de fin »
De toutes les « filles de Freud », de ces femmes qui ont été ravies dans le foyer du professeur viennois, Lou Andreas-Salomé se détache, selon son mot, « par son tempérament ». De la même génération que Freud, et en somme, son égale, après avoir participé à la vie de l’esprit avec Nietzsche et Rilke...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2022
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | De toutes les « filles de Freud », de ces femmes qui ont été ravies dans le foyer du professeur viennois, Lou Andreas-Salomé se détache, selon son mot, « par son tempérament ». De la
même génération que Freud, et en somme, son égale, après avoir participé à la vie de l’esprit avec
Nietzsche et Rilke, elle rencontre Freud à Weimar en 1911. Vingt ans plus tard, elle lui écrit une lettre
ouverte pleine de ferveur mais « hérétique » comme elle dit.
Sur la mort, qu’il ne faut pas imaginer dans une passivité sans sujet, ou sur la question du narcissisme
primaire à toujours considérer actif tout au long de la vie, Lou Andreas-Salomé manifeste son désaccord, celui d’une femme qui ne se fait pas tout à fait à l’esprit de conquête et de progrès. Enfin, elle
ne se range pas en art à la théorie freudienne de la fécondité des refoulements.
Trois hérésies qui font de Lou Andreas-Salomé une des plus grandes freudiennes de son temps. |
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