Du pouvoir royal au pouvoir colonisateur : la « civilisation » de l’art à Madagascar
À partir du discours issu de deux époques du pouvoir colonisateur, un an après l’annexion de Madagascar et trente ans plus tard, l’article s’attache à dégager la façon dont fut tenu le clivage entre le « sauvage » et le civilisé, déterminant la négation d’un art malgache. Mais l’étroite dépendance...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | À partir du discours issu de deux époques du pouvoir colonisateur, un an
après l’annexion de Madagascar et trente ans plus tard, l’article s’attache à dégager la
façon dont fut tenu le clivage entre le « sauvage » et le civilisé, déterminant la négation
d’un art malgache. Mais l’étroite dépendance de l’art et de la culture du pouvoir est nouvelle forme de l’articulation entre l’organisation hiérarchique de la société malgache qui
avait précédé et de ses expressions artistiques, notamment dans l’art funéraire. Jusqu’à nos
jours, un certain regard sur l’art reste pris dans le leurre temporel de l’évolution civilisatrice, contre-investissant l’ inactualité du « primitif », de ses forces pulsionnelles hostiles
et sexuelles infantiles.
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