Theodor Reik et l’amour de la musique
Il est souvent rapporté que Freud n’aimait pas la musique, chose un peu extraordinaire dans une Vienne saturée de musique, avec Schönberg qui habitait à moins de cent mètres de la Berggasse. Les membres de la nouvelle Société écrivirent sur la musique, mais toujours en lien avec les livrets des opér...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2017
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Il est souvent rapporté que Freud n’aimait pas la musique, chose un peu
extraordinaire dans une Vienne saturée de musique, avec Schönberg qui habitait à moins
de cent mètres de la Berggasse. Les membres de la nouvelle Société écrivirent sur la
musique, mais toujours en lien avec les livrets des opéras ou les poèmes devenus Lieder.
Theodor Reik, « simili Freud », fut le seul à faire un pas de côté en alliant psychanalyse et
musique et en la faisant jouer « en tant que telle » dans les associations de l’analyste. Il
appliqua anthropologiquement les résultats de la psychanalyse au kol nidrei qui ouvre le
jour de Kippour et au chofar qui le clôture. C’est au geste et au style des Écrits sur la
musique de Reik que je veux accorder une place. |
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