Quand le psychanalyste est témoin d’un crime
En séance, certains crimes sont révélés. Nous soulignons la difficulté que la pensée ne soit pas entravée par la fascination traumatique exercée par le crime et par la figure du criminel. Nous proposons certaines issues pour s’y soustraire, notamment par une certaine approche des thèses d’Hannah A...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En séance, certains crimes sont révélés. Nous soulignons la difficulté que la
pensée ne soit pas entravée par la fascination traumatique exercée par le crime et par la
figure du criminel. Nous proposons certaines issues pour s’y soustraire, notamment par
une certaine approche des thèses d’Hannah Arendt sur la « banalité du mal ». Enfin, nous
donnons certaines précisions concernant l’écoute psychanalytique du réel traumatique, par
rapport à celle des fantasmes, hors contexte criminel.
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