Un cas de famillicide : crime et psychose
Cet article étudie les liens entre crime et psychose. À partir de l’étude du cas clinique d’un homme atteint de schizophrénie ayant tué toute sa famille, l’article tente de mettre en lumière les diverses interprétations de l’acte meurtrier tout en les liant aux impasses de l’histoire subjective de...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article étudie les liens entre crime et psychose. À partir de l’étude du
cas clinique d’un homme atteint de schizophrénie ayant tué toute sa famille, l’article tente
de mettre en lumière les diverses interprétations de l’acte meurtrier tout en les liant aux
impasses de l’histoire subjective de cet homme. Il distingue l’uxoricide de l’infanticide
par les mobiles inconscients sous-jacents à chacun des meurtres. L’article postule que ce
crime familial est le produit d’une absence d’inscription de la filiation chez le sujet et un
recours face à l’angoisse de perte. Il distingue plusieurs logiques inconscientes à ce crime
familial : celle d’un matricide imaginaire dans le meurtre de l’épouse et celle d’une solution mélancolique et cannibalique au meurtre des enfants.
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