Idéalisation et besoin de croire
La psychanalyste non seulement s’intéresse aux douleurs de ses patients, elle tente aussi de comprendre les faits sociologiques tels que décrits dans cet article. L’auteur décrit le système de croyance de la Turquie et montre comment la pensée islamique se manifeste sur les communautés religieuses...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2016
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La psychanalyste non seulement s’intéresse aux douleurs de ses patients,
elle tente aussi de comprendre les faits sociologiques tels que décrits dans cet article.
L’auteur décrit le système de croyance de la Turquie et montre comment la pensée islamique se manifeste sur les communautés religieuses. Ce terrain est difficile car les questions sur les communautés religieuses entraînent forcément des interrogations et des points
de vue différents. Les problèmes concernant les communautés religieuses ont commencé
en grande partie à partir du XVe siècle dans l’Empire ottoman. En partageant des désirs et
des valeurs communs autour d’une même croyance, il est possible de s’éloigner des
valeurs individuelles et des références. La croyance est un voyage intérieur et concerne
l’expérience alors que les sectes sont considérées par les disciples comme un contenant et
à la base, il y a une fusion avec le contenant. La religion unit les croyants et leur procure
une sensation « océanique », ainsi l’être atteint l’infini c’est-à-dire l’immortalité. Le sentiment de plénitude et d’unité, devenir l’identique et être en fusion avec l’objet. D. Ribas
définit cela comme une identification primaire où le sujet et l’objet ne peuvent se séparer
l’un de l’autre avec ce sentiment de vouloir vivre ensemble dans cet univers. Dans cet article l’auteur décrit « le Nakchibendi » qui est l’une des sectes les plus répandues et qui a
laissé de fortes influences sur la culture turque. Dans une structure traditionnelle, pour des
personnes qui se livrent et qui s’abandonnent à un autre dont elles respectent la connaissance, ce genre de communauté explique qu’il y a encore des gens que nous protégerons
de la douleur qu’entraîne l’individuation, qu’il y a encore une résistance d’individuation,
de personnalisation. En suivant cette idée, on se demande comment les sociétés islamiques
assimileront le modernisme car les sectes proposent de tout recommencer, de créer une
nouvelle génération, un nouveau débat dépouillé de toutes négations.
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