Tresser les Fleurs venues de l'Intérieur du Ciel Approche de l'acte poétique chez les anciens Mexicains
Dans la langue nahuatl parlée dans la capitale aztèque à l’arrivée des conquistadores, la poésie était désignée par le binôme in xochitl in cuicatl, littéralement « la fleur, le chant ». Bien plus que la simple métaphore de la beauté, de la femme, de la joie ou de l’élan vital, la fleur était en r...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2010
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Dans la langue nahuatl parlée dans la capitale aztèque à l’arrivée des conquistadores, la poésie était désignée par le binôme in xochitl in cuicatl, littéralement « la fleur, le chant ». Bien plus que la simple métaphore de la beauté, de la femme, de la joie ou de l’élan vital, la fleur était en réalité la chair même du poème, lequel était l’expression du mystère de la création. Venues de l’ Intérieur du Ciel, le domaine des dieux, les fleurs devaient gagner le cœur des poètes pour éclore afin d’être ensuite offertes en partage. |
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