Femmes : théâtre du diable et du bon Dieu
L’amour courtois a chanté la Dame au Moyen Age comme la figure de l’absence qui est la figure du désir. Les mystiques chrétiennes empruntèrent au poème courtois en faisant de l’amour divin l’amour de l’innommé de l’incréé, et de Dieu, l’effacement continu du langage la limite infinie. Les possédées...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2009
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | L’amour courtois a chanté la Dame au Moyen Age comme la figure de l’absence qui est la figure du désir. Les mystiques chrétiennes empruntèrent au poème courtois en faisant de l’amour divin l’amour de l’innommé de l’incréé, et de Dieu, l’effacement continu du langage la limite infinie. Les possédées à l’inverse réduisaient l’innommé au nommé, l’inconnu au connu en faisant de leurs corps l’espace inédit du mystère, l’énigme du mal, le théâtre du diable et du bon Dieu, l’enjeu tout à la fois théologique et politique, un gouvernement des corps et des âmes. |
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