Freud, l'art moderne et les « misérables cannibales nus »: une perspective décalée sur le destin des pulsions
La «modernité» de la psychanalyse, comme entreprise à la fois thérapeutique et de savoir, dépend-elle, pour tout ou partie, du fond animique prétendument archaïque ou primitif défini par cette discipline comme son principal objet d’étude? Rapportée à l’horizon épistémique de la psychanalyse, cette...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2008
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La «modernité» de la psychanalyse, comme entreprise à la fois thérapeutique et de savoir, dépend-elle, pour tout ou partie, du fond animique prétendument archaïque ou primitif défini par cette discipline comme son principal objet d’étude? Rapportée
à l’horizon épistémique de la psychanalyse, cette articulation entre archaïsme et modernité aurait-elle seulement été du goût de Freud? En interrogeant de manière critique les
rapports de Freud à l’art «moderne», à l’art «classique» et aux arts «primitifs», ce texte
entend simultanément mettre en évidence l’importance du paradigme des arts dans la
constitution de l’identité épistémique de la psychanalyse et proposer une possible relecture des relations entre nature et culture ou du phénomène de sublimation, tels que définis
par le fondateur de la psychanalyse. |
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